En attendant la sortie de notre solution en opensource

2/ Un numéro de téléphone gratuit

Selon l'article L121-19 du code de la consommation, le e-commerçant devra indiquer sur son site que "les moyens de communication permettant au consommateur de suivre l’exécution de sa commande, d’exercer son droit de rétractation ou de faire jouer la garantie ne supportent que des coûts de communication, à l’exclusion de tout coût complémentaire spécifique"

En clair, les sites internet doivent mettre en place un numéro de téléphone non surtaxé pour permettre à leurs clients de joindre le service après vente du site (SAV).

Cette nouvelle disposition n'a eu que peu de conséquence pour les petits sites qui n'affichaient déjà que des numéros géographique (01, 02, 03...) ou en 08 mais non surtaxé.

Par contre, c'est plus compliqué pour les gros vendeurs qui avaient des hotlines à numéro surtaxé.
Mettre en place un numéro surtaxé représente pour eux une augmentation de leurs coûts de fonctionnement.

Là encore tous les sites ne sont pas en règle.
On peut dire que les leaders du marché sont à jour.Mais si certains jouent la transparence en affichant un numéro au prix d'appel local dès la page d'accueil (alapage.com) d'autres le cachent très bien.

numéro surtaxé

État des lieux sur son application sur internet!

Entrée en vigueur il y a maintenant trois mois, la loi pour le développement de la concurrence aux services des consommateurs plus connue sous le nom de la Loi Chatel a suscité de nombreux commentaires quant aux modifications qu'elle allait apporter sur le e-commerce.

Je vous propose cette semaine de faire un point sur sa mise en place chez les web marchands en étudiant les trois principales mesures:
-S'engager sur une date limite de livraison
-Un numéro de téléphone pour le SAV gratuit
-Le droit de rétractation et le remboursement des frais de port

Petits ou grands, sont-ils tous en règle?
Voyons comment les e-commerçants se sont adaptés?

Aujourd'hui je vous relaye un article

que j'ai lu ce matin et que j'ai eu envie de vous faire partager.
Le sujet n'a rien à voir avec le e-commerce et pourtant il pourrait bien vous faire économiser de l'argent sur l'impression des factures que vous destinez à vos clients.

illustration dans la fiche produit
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Le contexte de l'élaboration de la loi


Avec la diminution du pouvoir d'achat, ce sont aujourd'hui des centaines de milliers d'internautes français qui cherchent à arrondir leur fin de mois grâce à internet. Ils vendent le dernier roman qu'ils ont lu, louent leur caméscope, vendent de la musique, des photos, des vidéos sur E-bay, 2xmoinscher, priceminister et autres sites de ventes aux enchères, ou rendent de véritables prestations de services à d'autres internautes pour quelques euros et gagnent même de l'argent avec de la pub qui figurent sur leurs sites.
Ce sont des petits revenus mais mis bout à bout ils peuvent constituer un gain appréciable voir de vrai revenu pour les plus performants!

Jusqu'à présent, on ne savait pas dans quelle catégorie classer ces personnes. Ce n'était pas des professionnels compte tenu des revenus modestes qu'ils tirent de leur activité et pourtant au regard de la loi certaines se comportent comme de véritable commerçant compte tenu de la régularité de leurs actes. Mais elles n'ont pas le sentiment d'exercer une activité lucrative qui devrait les soumettre aux obligations fiscales et sociales propres aux entreprises.

Le législateur s'est donc penché sur la question pour leur trouver un statut et également profiter de nouvelles recettes fiscales!

Une promotion peut consister en autre chose qu'une réduction de prix!
Mais attention, toutes ne sont pas autorisées!

En effet, vous ne pouvez pas proposer d'offrir à vos clients un produit ou une prestation pour l'achat d'un autre produit comme offrir le vélo pour l'achat d'une voiture, ou un livre pour l'achat d'un café...
Ces ventes dites avec primes sont interdites par l'article L121-35 du Code de la consommation.
Il s'agit là de protéger le consommateur qui ne ferai plus son choix en fonction de la qualité du produit mais uniquement pour obtenir la prime.
En pratiquant de telle vente vous risquez un amende d'un maximum de 1500€.

Par contre, vous pouvez très bien décider d'offrir un produit identique à celui qui est acheté. C'est le cas du "Deux produits pour le prix d'un".

Exemple vu sur www.yves-rocher.fr
promotion yves rocher